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Feuillet de la semaine composé d’extraits choisis parmi

les 48 textes du ‘Hok-Lé-Israël de Parachate Yitro

 

A.Thème 1: La révélation de D.ieu au peuple d' Israël

 

(1) Paracha: (Extrait du texte T0809)

-Exposé des thèmes de la Paracha.

a. Ayant entendu les miracles accomplis en faveur du peuple hébreu, Yitro, le beau-père de Moché, le fait prévenir qu’il vient lui rendre visite, en amenant avec lui Tsipora, l’épouse de Moché, accompagnée de ses deux fils : Guerchom et Eli’ézer.

 

b. Moché sort à la rencontre de son beau-père, l’accueille chaleureusement et lui raconte en détail les miracles accomplis en faveur du peuple hébreu en Egypte et dans le désert. Yitro s’en réjouit, rend grâce à D.ieu, Lui offre des sacrifices et participe à un grand repas organisé par Moché en son honneur.

 

c. Le lendemain, constatant que les Hébreux « font la queue » du matin jusqu’au soir pour obtenir une entrevue avec Moché, il conseille à ce dernier de nommer des auxiliaires. Moché suit ce conseil, sur l’ordre de D.ieu.

 

d. Le troisième mois à compter de la sortie d’Egypte, c’est-à-dire en « Sivane », les Hébreux arrivent au mont Sinaï. D.ieu charge alors Moché de leur demander s’ils acceptent de contracter une alliance avec Lui et de devenir « un peuple saint ». Le peuple répond en chœur : « Nous ferons tout ce que D.ieu a dit ».

 

e. Ils sont alors priés de se « sanctifier » pendant trois jours en s’abstenant de toute relation conjugale et en lavant leurs vêtements. Il leur est interdit, sous peine de mort, de monter sur la montagne.

 

f. Le troisième jour, le peuple entend les dix commandements :

- Je suis l’Eternel ton D.ieu.

- Tu n’auras pas d’autre D.ieu que Moi.

- Tu ne prononceras pas le nom de D.ieu en vain.

- Souviens-toi du jour du Chabat.

- Honore ton père et ta mère.

- Ne tue point.

- Ne commets point d’adultère.

- Ne fais pas de faux témoignage.

- Ne convoite pas la maison ou la femme de ton prochain.

Effrayé par la voix de D.ieu, les éclairs, les tonnerres et les secousses de la montagne, le peuple demande à Moché d’être Son porte-parole.

Moché monte sur la montagne pour une durée de quarante jours afin de recevoir les deux Tables de la loi, où sont inscrits les dix commandements, ainsi que la Tora orale.

 

- Commentaire tiré de textes divers

 (…)Si la Révélation est le fondement de la foi, comment celle-ci peut-elle s’enraciner dans le cœur des générations à venir qui n’ont pas assisté à cet événement capital ? On peut répondre que même si nous n’étions pas là physiquement, notre âme se trouvait à ce moment-là aux pieds du mont Sinaï. Ou, en d’autres termes, nous avons reçu la foi en héritage, comme d’autres valeurs spirituelles telles que la bonté, la générosité et la retenue (voir Yébamote 49a), mais nous devons l’enraciner en nous, la cultiver et la renforcer par nos propres efforts. Ce n’est pas par hasard que notre Paracha, contenant le récit de la Révélation et les dix commandements, porte le nom de Yitro qui, par sa recherche personnelle et son honnêteté intellectuelle, a adhéré à la foi juive à partir des faits qui lui avaient été rapportés. A notre époque, déclarait Rabbi Yerou’ham Leibovitch, le Machguia’h de la Yéchiva de Mir en Lituanie, après la découverte des merveilles du corps humain et de l’ensemble de l’univers, le fait de ne pas croire en D.ieu n’est plus un manque de foi, mais de la mauvaise foi !

 

(2). Haftara (Extrait tiré du texte N0811).

-Introduction : Issu de la tribu de Yéhouda (Juda), le prophète Yécha’ya exerce sous les règnes des rois ‘Ouzia, Yotam, A’haz, ‘Hizkiya (Ezéchias) et Ménaché ; à cette époque, l'Assyrie et l'Egypte sont les puissances dominantes.

Dans son Livre, Yécha’ya exhorte Israël à se fier uniquement à D.ieu et surtout pas aux alliances avec les autres Etats. Il émet aussi de sévères critiques à l’encontre du peuple, notamment pour ses pratiques idolâtres, son manque d’attachement aux valeurs religieuses et morales.

Il prédit la fin du royaume d’Israël et la destruction du premier Temple, mais adresse également des paroles de consolation et d'espoir, en annonçant la Délivrance ultime après les malheurs subis par Israël.

-

Plan général de la Haftara

- Versets de 6.1 à 6.5 : Le prophète a une vision de l’Eternel siégeant sur Son trône, entouré des séraphins qui proclament la sainteté du Très-Haut.

- Versets de 6.6 à 6.7 : Yécha’ya a peur d’avoir eu une vision prophétique qu’il ne méritait pas, mais un ange lui apporte l’expiation.

- Versets de 6.8 à 13 : Le prophète s’étant proposé de devenir le porte-parole de D.ieu, il est envoyé pour annoncer l’exil du peuple mais aussi son retour aux temps futurs.

Ici se termine la Haftara selon le rite séfarade.

Les ashkénazes ajoutent les six premiers versets du septième chapitre, dans lesquels le prophète est chargé d’annoncer à A’haz, roi du royaume de Yéhouda, que le roi d’Aram et celui du royaume d’Israël, sont sur le point de l’attaquer. Ensuite, ils lisent deux versets (5 et 6) du neuvième chapitre, annonçant la naissance de Yizkiyahou (Ezéchias) qui, contrairement à ses prédécesseurs et à ses successeurs, sera un roi pieux.

-

Rapport avec la Paracha

(…)La sainteté occupe une place primordiale tant dans la Paracha que dans la Haftara. Avant la Révélation, le peuple doit se « sanctifier » pendant trois jours ; dans la Haftara, les séraphins chantent : « Saint, saint, saint, le D.ieu des armées ».

Lors de la Révélation, D.ieu proposa aux Enfants d’Israël de devenir « un peuple saint » et, d’après la fin de la Haftara (selon le rite séfarade), « la descendance sainte verra subsister une souche » ; autrement dit, la sainteté du peuple, dont les premiers germes sont apparus au mont Sinaï, restera à jamais !

 

B .Thème 2. Du devoir de l'homme juif: actes, paroles et pensées

 

(1)Dans les actes : Ne pas oublier, pendant les fêtes, de réjouir aussi les pauvres  (Zohar: Extrait du texte Z0790)

Rabbi Chim’one expliqua à son fils, Rabbi El’azar : Le vendredi soir, l’homme reçoit une âme supplémentaire et sa table est bénie.

Lors du deuxième repas, le Chabat matin, tous les mondes sont en joie.

Et les six autres jours de la semaine sont bénis grâce au troisième repas.

Ces repas sont réservés à la sainte descendance d’Israël – puisque D.ieu a déclaré (Chémote 31,17) : « C’est un signe entre Moi et les Enfants d’Israël » qui, grâce à eux, sont reconnus comme les fils du Roi.

 

Celui qui porte atteinte à l’un de ces repas montre qu’il ne fait pas partie des fils du Roi et s’expose à trois châtiments extrêmement sévères : la géhenne, la guerre de Gog et Magog et les souffrances pré-messianiques (voir Chabat 118a).

Aux fêtes, chacun doit être joyeux et réjouir aussi les pauvres ; celui qui ne se soucie que de lui-même s’expose à un grave châtiment. Le Chabat, il sera puni moins sévèrement pour sa joie égoïste, car il est dit (Malakhi 2,3) : « Je vous répandrai des excréments sur la figure, les excréments de vos fêtes » – et non ceux de vos Chabats. De même, il est dit (Yécha’ya 1,14) : « Vos Néoménies et vos fêtes, Mon âme les abhorre » !

 

(2) Dans les paroles : Ne pas offenser le repenti en lui rappelant ses errements passés (Halakha: Extrait du texte H0775)

1. Les repentis ont l’habitude d’être particulièrement humbles et modestes. Ils ne prêtent pas attention aux offenses des sots qui rappellent leurs méfaits antérieurs en leur disant : « Dans le passé, tu faisais comme ceci et comme cela » ou « dans le passé, tu disais ceci et cela ». Ils s’en réjouissent au contraire en sachant que cela leur confère du mérite. En effet, plus ils ont honte et rougissent de leurs actions antérieures, plus leur mérite est important et plus leur niveau est élevé.

C’est un péché formel de dire à un repenti : « Souviens-toi de tes actions passées » ou d’en faire mention avec l’intention de l’humilier, ou d’évoquer des choses ou des sujets similaires afin de lui rappeler des méfaits qu’il a commis ; tout cela est  interdit. C’est inclus dans l’interdiction de causer une lésion d’amour-propre formulée par la Tora dans le verset (Vayikra 25,17) : « Ne vous lésez pas l’un l’autre ».

 

(3) Dans la pensée: Influence des pensées des paroles des parents sur le niveau spirituel de leurs enfants. (Moussar: Extrait du texte m0784)

 « C’est Lui qui révèle à l’homme ses propos » (‘Amos 4,13). Ce verset laisse entendre qu’au jour du Jugement, on rappelle à chacun même les propos frivoles échangés avec sa femme dans l’intimité. C’est pourquoi, l’homme doit toujours avoir à l’esprit qu’il se trouve devant le Roi des rois qui connaît les secrets et sonde les cœurs.

Au lit, il faut penser au lit mortuaire et à l’insignifiance du corps, en purifiant aussi ses pensées avant l’acte de procréation afin d’engendrer un enfant d’un haut niveau spirituel.

 

#80CThème 3. Conseils pour vivre heureux.#81

(Ketouvim: Michlè chapitre 15 : Extrait du texte de K0771)

 

-Le roi Chélomo énonce des vérités qui peuvent aider l’homme à être heureux sur terre.

14. Le cœur de l’homme intelligent recherche le savoir ; la bouche des insensés est comme l’amie inséparable de la sottise, car elle dit sans arrêt des inepties.

15. Les jours du pauvre sont tous mauvais, car il envie les riches, alors que celui qui a le cœur content et n’éprouve aucune jalousie est perpétuellement en fête ; même les jours ordinaires lui apparaissent comme des jours de joie.

 

-Commentaire sur le verset 15, tiré du Talmud* (Baba Batra 145b)

Selon Rabbi ‘Hanina, « le pauvre » dont « tous les jours sont mauvais » c’est l’homme qui doit supporter une épouse acariâtre ; en revanche, « celui qui a le cœur content  est perpétuellement en fête » grâce à une femme douce et gentille. D’après Rabbi Yanaï, le pauvre dont tous les jours sont mauvais, c’est l’homme délicat et susceptible, alors que celui qui ne prend pas ombrage de chaque chose « a le cœur content  et est perpétuellement en fête ». Pour Rabbi Yo’hanane, « le pauvre » dont « tous les jours sont mauvais » est celui qui est miséricordieux au point de ressentir profondément tous les malheurs du monde ; « qui a le cœur content  est perpétuellement en fête », c’est la personne dotée d’une carapace lui permettant de ne pas être déprimée par les malheurs des autres. Suivant Rabbi Yéhochoua’ ben Lévi, le pauvre dont tous les jours sont mauvais, c’est celui qui se met facilement en colère, alors que l’homme patient  « a le cœur content et  est perpétuellement en fête ».

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