Bienvenue sur le site du HOK LE ISRAEL HABAHIR.. L'édition bilingue en dix volumes est maintenant complète. Pour nous contacter : pour cette Édition ou pour nos deux autres ouvrages : HAFTAROTE ET PROPHETES OU "AUX SOURCES DU JUDAISME" ---> MOCHE ELKOUBY : MAIL - elkouby.m@gmail.com ou Tel en Israël : 054 533 46 87 et en France : 01 77 47 08 05.
Identification  
Nom
Mot de passe
S'inscrire au Hokleisrael
Accueil
Qui sommes nous ?
Liens utiles
Recherche
Lexique
Aide
Nous contacter
Hok > TOLDOT > Yom Chichi >
Retour

Trad / Fr
Hebreu
A la mémoire de :
Joseph Raphaël Dahan Ben Bida Amar
décédé le 7 juillet 2007 - 21 Tamouz 5767

Eliyahou Mattatia ben Sara Russo
Décédé le 28 12 1984 - 4 Tévet 5745

Baroukha Mattatia bat Caroline
Décédée le 28 Juillet 2000 - 25 Tamouz 5760

Rabbi 'Hanania Ouaknine Ben Chélomo et ra'hel
décédé le 3 Tévet 5761

Marat Reina Ouaknine bat Mali'ha et David
décédée le 16 Tichri

Prosper Messaoud Sebbah ,Clémence André Sebbah, Léon Yéhouda Daoudi, Jacob Yaacov Daoudi, Sarah Daoudi, Yaacov Uzan


Koskas Rahamim Clément ben Raphaël et Maïssa
décédé le 5 Janvier 1986 - 24 Tevet 5746

Lucienne Myriam ELFASSY Bat Sultana Darmon et Yossef(Zouzou) ELFASSY
Décédés respectivement le : 2 Adar 5767 (20/2/07) et 27 Elloul 5738 (29/09/78)

Giles Kiki Yaacov Zarka
décèdè le 18 Juillet 2007-3 Av 5767

Jacques Temstet fils de Rika et de Gabriel
décédé le 23/09/2003 - 26 Eloul 5763

N 0283 Haftara de la semaine : Livre de Malakhi 1, 1 à 2,7

Présentation de quelques rapports avec la Paracha puis Traduction

Les raisons de l’amour de D.ieu pour Ya’akov et de Son aversion pour ‘Essav

 

(1) Contexte : Malakhi est le dernier prophète. C’est un contemporain d’Ezra, à l’époque du retour en Erets-Israël et aux premières années du second Temple; selon un avis rapporté dans le Talmud (Méguila 15a), Malakhi, littéralement « Mon messager », est en fait un surnom d’Ezra.

Dans son livre, il accuse les Cohanim d'être à l'origine de la régression spirituelle du peuple et  dénonce les mariages mixtes qui sévissent dans la société juive de l’époque. Il annonce que le Jour du Seigneur approche avec la venue d'Eliyahou le prophète. Par ses visions, Il exerça une influence importante dans l'attente des temps messianiques.

Le Livre qui porte son nom comprend trois chapitres. Dans la Haftara, qui représente à peu près un tiers du livre, le prophète met en regard l’amour de Dieu pour Ya’acov et Son aversion pour ‘Essav, puis critique l’attitude des Cohanim qui faillissent à la mission d’éducateurs qui leur avait été confiée.

(2) Plan de la Haftara

- Versets 1.1 à 1.5 : D.ieu affirme Son amour pour Ya’akov et Son aversion pour ‘Essav ; ils apparaîtront au grand jour à travers le renouveau du peuple d’Israël et la dévastation éternelle d’Edom, le royaume d’Essav.

- Versets 1.6 à 1.14 : Au lieu de se conduire en fils respectueux et reconnaissants, les Cohanim témoignent du mépris à l’égard du culte sacrificiel, en apportant des bêtes infirmes ou volées.

- Versets 2.1 à 2.7 : Le prophète menace les Cohanim d’un grave châtiment s’ils ne s’amendent pas, car ils avaient été choisis pour être les guides spirituels du peuple.

(3) Rapports entre la Haftara et  la Paracha

a. Parachat Toldot montre l’antagonisme entre Ya’akov et ‘Essav, les deux fils jumeaux de Yits’hak et de Rivka, qui sont très différents sur les plans physique et spirituel :

Contrairement à ‘Essav, qui est poilu à la naissance et devient « un habile chasseur, un homme des champs », Ya’akov a la peau lisse et « vit sous la tente », c’est-à-dire dans la maison d’étude (Berèchite  25,27 ; Rachi, ibid.).

Son père le désigne tout naturellement comme l’héritier de la bénédiction qui avait été adressée à Abraham : « Le D.ieu tout-puissant T’attribuera la bénédiction d’Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, en te faisant possesseur de la terre de tes pérégrinations que D.ieu a donnée à Abraham » (ibid. 28,3-4). 

Ces deux frères « ennemis » donnent naissance à deux peuples – Israël et Edom – qui sont, eux aussi, totalement différents l’un de l’autre.

b. Au début de la Haftara, Malakhi, le dernier prophète, se fait l’écho des doutes qui assaillent les descendants de Ya’akov à leur retour de l’exil de Babylonie concernant « les sentiments » de D.ieu à leur égard.

Malakhi leur rapporte ces propos très clairs du Saint béni soit-Il : « J’ai aimé Ya’akov (depuis toujours), et ‘Essav, Je l’ai haï » (pour toujours) ! Ya’akov connaît des hauts et des bas, alors qu’Edom restera à jamais dévasté.

 Dans la suite de la Haftara, le prophète reproche aux Cohanim de faillir à leur mission : au lieu de servir de guides spirituels, ils enseignent au peuple le mépris du culte.

c. A travers les versets de la Paracha et de la Haftara, on peut percevoir ce message : l’amour de D.ieu pour Ya’akov et Son aversion contre ‘Essav ne sont pas « arbitraires » ; ils sont déteminés par la conduite des deux frères et de leurs descendants. L’amour de D.ieu pour Ya’akov ne peut s’exprimer véritablement si ses descendants adoptent le comportement d’Essav et s’assimilent à Edom ! ((>))

 

(4) Traduction de la Haftara incluant des commentaires des Métsoudote*

1.1. Annonce de la parole de l’Eternel adressée à Israël par l’organe de Malakhi.

 

2. Je vous ai pris en affection, dit l’Eternel ! Vous répliquez : En quoi nous as-Tu témoigné Ton amour ? Certes, Tu nous as accordé un grand nombre de bienfaits, mais Tu l’as peut-être fait par amour pour les Patriarches et les Matriarches, et non par affection pour nous-mêmes ! Mais votre objection n’est pas valable ! En effet,Essav n’est-il pas le frère de Ya’akov par le père et par la mère ? dit l’Eternel ; pourtant, J’ai aimé Ya’akov, uniquement,

 

3. et ‘Essav, Je l’ai haï en dépit de l’amour que Je portais à ses parents et à ses grands-parents. La preuve de Mon aversion pour ‘Essav : A l’époque de Nabuchodonosor, vous avez été exilés, comme les descendants d’Essav. Néanmoins, Je livrerai encore ses montagnes à la dévastation et son héritage aux chacals du désert, alors que vous, Je vous ai laissé revenir dans votre pays pour le reconstruire.

 

4. Edom* (alias ‘Essav) dit : Certes, nous avons été écrasés, mais nous allons relever nos ruines, car cette dévastation n’est pas un châtiment divin ; c’est un malheur fortuit qui s’en ira comme il est venu.

Ainsi répond le D.ieu des armées : Qu’ils bâtissent ! Moi, Je démolirai à jamais. Ces ruines seront reconnues par tous comme un châtiment de D.ieu pour les méfaits des descendants d’Essav et, en conséquence, on les appellera le domaine de la Perversité, le peuple à jamais réprouvé de D.ieu.

 

5. Vos yeux en seront témoins et vous-mêmes direz lors de la délivrance future : Par cette vengeance perpétuelle exercée contre ‘Essav, l’Eternel S’est montré grand par-delà les frontières d’Israël.

 

6. D’habitude, poursuit l’Eternel, le fils honore son père qui l’aime et l’esclave respecte son maître par crainte d’une punition. Si Je suis réellement un père pour vous, où sont Mes honneurs pour l’amour que Je vous ai témoigné ? Si Je suis un maître, où est la vénération qui M’est due ? Ainsi vous parle le D.ieu des armées, à vous ô Cohanim qui avilissez Son nom et qui dites : En quoi avons-nous avili Ton nom ?

 

7. Poursuivant ses critiques contre les Cohanim, commencées au verset 6 (voir Néviim pour dimanche), D.ieu leur déclare : A la question que vous M’avez posée : En quoi avilissons-nous Ton nom ?, Je réponds : Vous apportez sur mon autel un aliment souillé. Et si vous Me demandez : En quoi T’avons-nous souillé ? Je vous répondrai : « C’est en disant que l’autel sur lequel on apporte les sacrifices, la table de l’Eternel est abjecte et répugnante, parce qu’on y verse du sang et on y brûle des graisses.

 

8. En outre, lorsque vous venez M’immoler une [bête] aveugle, ce n’est point un mal à vos yeux, puisque vous méprisez Mon autel et abominez les sacrifices que Je vous ai prescrits. Pour la même raison, ce n’est pas non plus un mal à vos yeux quand vous amenez une [bête] éclopée ou malade. Présente-la donc à ton satrape pour te faire pardonner une faute que tu as commise à son égard ! Tu verras s’il te fera bon accueil, s’il te témoignera sa faveur, dit le D.ieu des armées.

 

9. Et maintenant, disent les autres tribus d’Israël aux Cohanim, faites un essai : soyez donc nos intercesseurs devant D.ieu pour voir s’Il va nous favoriser grâce à vos prières, alors que c’est à cause de vous qu’Il a agi de la sorte en nous infligeant un châtiment sévère.

Est-ce par vous qu’Il peut devenir propice au peuple ? déclare le D.ieu des armées. Pourtant un accusateur ne peut devenir un défenseur !

 

10. Ah ! S’il s’en trouvait un parmi vous pour fermer les portes du Temple afin que vous ne veniez plus fouler Mon parvis et que vous n’allumiez plus Mon autel en pure perte ! Je n’ai aucun plaisir à vous voir, dit le D.ieu des armées. L’offrande de votre main, Je ne la veux pas et Je ne l’agréerai pas !

 

11. Poursuivant ses critiques contre les Cohanim, commencées au verset 6 (voir Néviim pour dimanche), D.ieu leur déclare : Certes, du lever du soleil à son couchant, Mon nom est glorifié parmi les peuples, qui Me reconnaissent comme la cause première de toutes les influences dans le monde, même s’ils pensent à tort que J’ai délégué Mes pouvoirs ici-bas aux astres célestes. Par conséquent, en tous lieux, c’est à Moi qu’ils présentent de l’encens, des sacrifices et des offrandes qui leur paraissent pures, même s’ils le font en l’honneur des astres célestes, car Mon nom est grand parmi les peuples, dit le D.ieu des armées.

 

12. Et c’est vous qui Le déshonorez, en disant : « La table de l’Eternel », c’est-à-dire l’autel sur lequel on apporte les sacrifices, est abjecte et dégoûtante, et en répétant : « Son aliment, c’est-à-dire le sang qui est versé et les graisses qui y sont brûlées, est abject ».

 

13. Vous apportez des animaux tout maigres et vous dites : « Ah ! Cela m’a épuisé de les porter ! » et, de la sorte, vous Me repoussez avec dédain, dit le D.ieu des armées. Et puis vous amenez des [bêtes] volées, ou boiteuses ou malades. Puisque telle est l’offrande que vous apportez, l’accepterais-je de votre main ? dit l’Eternel.

 

14. Malheur à l’hypocrite qui possède dans son troupeau des mâles, et qui ne voue au Seigneur et ne sacrifie qu’une victime détériorée ! Il devrait M’offrir ses plus belles têtes de bétail, car Je suis un grand Souverain, dit le D.ieu des armées, et Mon nom est redouté parmi les peuples.

 

2.1. Et maintenant, Je vous ordonne, ô Cohanim, de ne pas accepter de bêtes maigres et infirmes !

 

2. Après avoir ordonné aux Cohanim de ne pas accepter et offrir en sacrifices des bêtes maigres et infirmes (voir Néviim pour mardi), D.ieu leur dit : Si vous n’écoutez point, et si vous ne prenez pas à cœur de faire honneur à Mon nom en évitant d’apporter un sacrifice méprisable, dit le D.ieu des armées, Je déchaînerai la malédiction contre vous, c’est-à-dire contre les Cohanim et l’ensemble du peuple – et Je maudirai les biens dont Je vous ai bénis ; et la malédiction qui s’abat aujourd’hui contre vous n’est pas fortuite ; c’est Moi qui l’ai adressée contre vous car vous ne prenez pas à cœur de Me respecter !

 

3. Voici, à cause de vous, Je défendrai à la semence [de germer]. Je vous répandrai des excréments sur la figure, les excréments de vos animaux infirmes que vous apportez aux fêtes comme sacrifices ; cette grande humiliation vous sera causée en raison du mépris que vous avez témoigné à Mon égard !

 

4. Sachez que Je vous avais commis cette tâche de faire honneur à Mon nom pour vous accorder une récompense, en respectant le pacte que J’avais établi avec Aarone et, par son intermédiaire, avec toute la tribu de Lévi, dit le D.ieu des armées.

 

5. Mon pacte avec lui [Aarone] a été un gage de vie et de paix ; Je les lui ai accordées pour la vénération qu’il M’a témoignée, car il tremblait devant Mon nom.

 

6. La Tora de vérité était dans sa bouche et il l’a enseignée au peuple, aucune iniquité ne s’est trouvée sur ses lèvres ; sur Mon ordre, il a cheminé devant Moi en essayant de rétablir la paix entre des personnes qui étaient fâchées et de les conduire dans le droit chemin ; grâce à ses remontrances, beaucoup on renoncé, par lui, au forfait qu’ils avaient pensé perpétrer.

 

7. Les lèvres du Cohen doivent conserver le savoir. C’est de sa bouche qu’on recherchera la Tora (voir Dévarim 33,10), puisqu’il est un mandataire du D.ieu des armées pour l’enseigner aux Enfants d’Israël (voir Dévarim 33,10).

 



Termes et conditions Confidentialité A propos des EDITIONS ADLIC Contact
Copyright 2008 - HOK-LE-ISRAEL HABAHIR tous droits réservés www.hli.li